TRAILER "HADES"

"Dead or Dead" & "Adieu, Gold Saints"

INTRODUCTION
Afin de faire un énorme cadeau aux fans de Saint Seiya frustrés de ne pas avoir eu droit à la série "Hadès" en anime, mon équipe et moi-même avons entrepris le projet fou de réaliser cinq petites minutes sur un preview de ce que cette série pourrait être.

C'était l'année 2000. Nous étions alors à mille lieux de penser que TOEI lancerait, pour notre plus grand bonheur, en 2002 la production officielle de cette série.

En avril 2001, nous présentions au public - durant le Festival CARTOONIST - le résultat de neuf mois de travail.

Deux séquences furent présentées :

- TRAILER "Dead or Dead", composé d'un pré-générique présentant la rencontre entre Pandora et Ikki, suivi d'un générique sur la base de la chanson "Dead or Dead" enregistré sur le CD Hades en 1990.

- La scène "ADIEU GOLD SAINTS" réalisée sur la base du scénario et des dessins réalisés dans le manga de Masami Kurumada.

Devant l'accueil formidable du public et l'engouement exceptionnel pour cette "oeuvre" réalisée avec des moyens non professionnels mais avec toute la passion qu'il est possible d'avoir pour un anime, nous avons présenté ce trailer durant plusieurs festivals courant 2001. Ce parcours de présentation fut achevé en apothéose à Paris, au CARTOONIST de novembre, avec une projection publique spéciale le 11 novembre pour honorer la présence exceptionnelle au premier rang du character designer de Saint Seiya : SHINGO ARAKI.

Je vous souhaite une bonne visite pour voir ou revoir ce trailer, lire et regarder les réactions du public et de ARAKI lors de laprojection du 11 novembre 2001, ainsi que suelsues notes sur la naissance de ce projet et quelques articles de presse qui lui sont liés.


TRAILER "DEAD OR DEAD"
Cette séquence présentant la rencontre entre Ikki (portant Shun encore bébé dans des ruines de temples) et de Pandora (portant Hades son jeune frère apparaissant comme par magie) vous est présentée ici dans une version remasterisée.
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TRAILER "ADIEU, GOLD SAINTS"
Cette séquence présentant l'adieu des cinq saints d'Athena aux douze chevaliers d'or qui se sont sacrifiés pour ouvrir un passage dans le Mur des Lamentations est une des plus émouvantes scènes de Saint Seiya. Elle vous est présentée ici dans une version remasterisée.
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MEETING SHINGO ARAKI (November 2001)
Voici le texte écrit par mes soins qulques jours après ce 11 Novembre 2001 :

"Certains d’entre vous étaient peut-être dans la salle de conférence en ce dimanche 11 novembre 2001, à la cité des sciences et de l’industrie. Vous faisiez peut-être partie des irréductibles voulant plus que tout revoir une dernière fois cette bande annonce en direct dans une salle de cinéma. Vous qui m’avez suivi depuis le mois d’avril où j’ai présenté cette bande annonce à Cartoonist Toulon, vous avez manifesté le désir de me suivre dans cette grande expérience. Je me devais donc de ne pas vous décevoir !

Si je résume votre planning du dimanche, vous êtes venus dans la salle Louis Armand vers midi, histoire d’être certain d’avoir une place de choix pour assister au spectacle. Ensuite, alors que vous regardiez énergiquement l’heure inscrite sur vos montres, vous avez commencé à vous demander s’il ne serait pas temps de crier au scandale vu que l’interlocuteur qui devait se manifester devant vous (c’est-à-dire moi) se faisait attendre. Qui sait, peut-être êtes-vous allés jusqu’à penser que « j’avais pris une tête grosse comme une citrouille » et que je trouvais ça intelligent de me faire désirer. Et puis quelques minutes (une vingtaine en étant approximatif) après l’heure prévue sur le papier, j’ai enfin débarqué pour donner cette « conférence » informelle sur la création de la bande annonce. Sauf que j’avais ramené dans mes valises un cadeau pour vous, un cadeau -si je puis me permettre- de taille !

C’est justement le temps de faire comme il faut ces valises qui m’a fait arriver en retard au rendez-vous que je vous avais moi-même fixé.

Vous qui avez vécu ce moment côté spectateur, ou qui le vivrez en regardant le petit film attaché à cet article, permettez-moi de vous faire partager les coulisses de cette rencontre qui, pour moi, restera mémorable.

Toute cette histoire commence quelques jours avant le festival de novembre.

Un coup de fil allait tout changer ! Olivier Gilbert, l’organisateur du festival Cartoonist si tant est que vous ne le connaissiez pas depuis le temps,

m’appelle pour m’annoncer deux choses :

La première était qu’il m’avait prévu dans le planning des diffusions du salon un « petit » moment pour présenter mon travail sur la bande annonce, une sorte de conférence à donner pour faire partager ma passion pour l’animation à ceux qui seraient venus visionner la bande annonce. Par petit, il fallait comprendre une heure et vingt minutes ! Bon, jusque là rien d’exceptionnel, si ce n’est qu’il fallait que je prépare des trucs à vous raconter une semaine seulement avant le salon.

La deuxième chose allait finir de me faire poser les fesses sur le plancher froid de ma chambre. D’une voix aussi tranquille que s’il m’annonçait que des nuages noirs flottaient dans le ciel parisien, il me dit simplement « Au fait, M.Araki a confirmé sa venue en France pour le festival. Il serait heureux de voir ton travail, et je pensais organiser une petite rencontre entre vous à cette occasion. Pourquoi pas pendant la conférence ? ». L’exercice difficile qui s’est offert à moi a été de rester le plus zen possible pour articuler correctement une réponse potable ! « Oui, pourquoi pas ? Ca peut-être intéressant ! » osai-je répondre d’un ton détaché pour ne pas trop laisser transparaître ma décharge nette d’adrénaline.

Bien, nous en étions là, une semaine avant le salon. Je savais qu’il venait, qu’il serait là à un moment ou à un autre pour voir la bande annonce, qu’il donnerait son avis et qu’on en discuterait un moment, et que la conférence serait un théâtre de rencontre particulièrement propice ; et tout cela alors que dix minutes avant, je pensais que j’allais passer un week-end tranquille, une sorte de retraite anticipée pour vieux routier de festival… Heureusement qu’Olivier Gilbert n’a pas des nouvelles comme ça tous les jours sinon j’ai de quoi y rester !

J’ai donc préparé ma conférence avec la minutie habituelle, grâce à des supports visuels (planches papier, planches rétro projetées, bande annonce et autres discours timés) et suis arrivé le dimanche matin très tôt pour rencontrer les gens de la régie afin de nous mettre d’accord sur les étapes choisies de la présentation.

C’est alors que j’ai eu l’intuition que malgré tous ces préparatifs, quelque chose allait manquer à cette fête. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que ce qu’il manquait, c’était un gros cadeau pour vous. Tout comme il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que ce cadeau ne pouvait être que la présence de M.Araki en personne !

C’est donc pour cela que j’ai été absent une heure durant à mon stand pour courir partout à la recherche de l’homme de la situation, que je n’avais hélas pas eu l’occasion de voir de tout le week-end. Afin d’être certain qu’il me connaisse avant de venir nous rejoindre, et accessoirement pour vérifier qu’il était au courant qu’il devait nous rejoindre, je me suis tout bonnement « incrusté » dans la conférence de presse afin de l’y être présenté. Il était midi, soit 45 minutes avant ma conférence. J’avais donc abandonné toute mon équipe qui devait se demander ce que je fabriquais pour venir chercher Araki là où son planning plus ou moins respecté avait décidé qu’il serait.

Me voilà donc installé dans une salle où caméras et journalistes étaient réunis pour une heure de conférence. Inutile de sortir de Polytechnique pour calculer que la fin de sa conférence était prévue pour 13h00, à savoir 15 minutes après le début de la mienne. Oups ! A donc commencé à ce moment-là un travail de sape qui a consisté pour moi à abréger les questions du public en posant les miennes, histoire de me présenter et de caser dans sa conférence le fait qu’il était attendu à 12h45 dans ma conférence.

Il était 13h et ma conférence n’avait toujours pas commencé. Je pris donc la parole pour calmer la foule et leur dire que je ne serai plus très long, mais que je leur réservais une petite surprise qui méritait d’attendre encore un peu plus. Et je laissai tout le monde planté là, pour repartir dans la salle d’Araki, vérifier qu’il était sur le point de partir. Il se levait, enfin, mais c’était pour se prêter aux traditionnelles photos. C’est alors que, ô miracle, un ami à moi, l’un des seuls journalistes qui m’aime bien, se leva et demanda s’il était possible d’avoir une photo d’Araki et moi côte à côte. Je saisis l’occasion pour « agripper » Araki et lui proposer de me suivre dans ma salle, chose qu’il accepta bien volontiers, autant par curiosité de voir le trailer que pour fuir des caméras devant lesquelles il n’apprécie guère de s’exposer.

A 13h05, je me présente enfin en salle de conférence Louis Armand et annonce le début de la « cérémonie » et l’arrivée surprise de notre animateur designer préféré : Shingo Araki. Le public, debout, ovationne le maître.

La conférence pouvait enfin commencer !

Une connaissance (Kryss, pour ne pas le nommer) s’aperçoit que je cherche une place d’honneur pour M. Araki et son interprète, et me propose gentiment sa place au premier rang. Une fois Araki installé et la folie du public un peu retombée, les lumières se tamisent et la bande annonce est enfin projetée. A ce moment là où tout le monde avait le regard tourné vers l’écran, moi j’avais les yeux braqués sur Araki, prêt à apercevoir la moindre réaction que son enthousiasme aurait laissé transparaître. Malheureusement, si ce n’est quelques sourires attendris devant certains plans, il ne laissa rien filtrer.

J’en étais arrivé à me demander si tout cela n’allait pas finir en « bide » total, genre déclaration d’Araki qui explique que c’est bien gentil mais pas terrible ! En tout cas, et là le public a été super, tous les applaudissements m’ont donné un peu de force pour remonter sur la scène et m’adresser de nouveau à lui. J’avais prévu de faire les questions réponses à ce moment là, mais vu que M.Araki (enfin, plutôt son interprète qui devait respecter le planning) me faisait signe qu’ils devaient partir, je changeai un peu mon planning et présentai la suite du programme. J’obtins quelques instants de son interprète pour profiter encore un peu de la présence du maître.

J’avais besoin de sa présence pour deux raisons : d’abord je voulais annoncer que la bande annonce n’avait pu être disponible jusqu’à présent mais que les choses allaient changer, et ensuite que je voulais symboliquement remettre à M.Araki la première et unique copie de cette cassette, ainsi qu’un celluloïd original de Pandora tiré de la bande annonce. Je l’ai donc invité à venir sur scène avec moi, afin d’échanger quelques mots ensemble concernant ce qu’il avait vu. Intérieurement, je priais pour qu’il ne dise pas de manière trop virulente qu’il n’avait pas trouvé ça terrible. Mais voilà quelles furent les deux phrases que je retinrent de son discours, modeste à la limite du gêné, mais à la fois plein de plaisir dans les yeux :

«  Lorsque je vois ce travail effectué par Jérôme, j’ai du mal à croire que je n’y ai pas participé. » </td>

Un tonnerre d’applaudissement retentissait, mais j’avais du mal à l’entendre tant ma joie était grande. Pourtant, j’avais du mal à réaliser ce qu’il se passait et je ne ressentais, malgré la pression et l’intensité d’un tel moment, aucune vive émotion.

« Quand on voit ce que cette bande annonce offre comme résultat, il faudrait que la suite de Saint Seiya voie le jour non pas au Japon, mais en France sous la direction de Jérôme ».

Là encore, une vive émotion parcourut l’assemblée et je sentais que beaucoup de gens prenaient un réel plaisir à être là, à partager ce moment qui sera peut-être (l’histoire le dira) un point de départ pour cette hypothétique suite.

Moi-même j’avais du mal à réaliser ce qui se passait. Je sentais qu’une partie des applaudissements étaient dirigés vers moi, mais j’étais plus heureux de voir le plaisir de tous (les yeux de ceux qui m’ont accompagné et soutenu durant ce travail incessant et le fait d’avoir pu vous faire le cadeau de sa présence) que ce que je me réjouissais pour moi-même et les compliments du maître qui m’étaient destinés. Ce fut un grand moment, que je ne revis pas aujourd’hui de la même manière car je réalise davantage, mais ce fut un grand moment.

Il nous quitta enfin en promettant de faire bon usage de cette cassette en la montrant à qui de droit, et les applaudissements de tous l’accompagnèrent dans son départ.

La pression retomba un peu, et lorsque mon équipe et moi-même nous nous assîmes dans les sièges prévus pour la conférence, un grand ouf de soulagement m’échappa, et cela fit sourire mes plus proches amis. La série des questions réponses pouvait enfin commencer.

Lorsque les questions furent toutes terminées, je présentai alors la dernière étape de la conférence, et c’est peut-être ce qui m’a le plus ému. J’ai présenté Arnaud Dollen, mon ami de longue date, celui qui m’aida dans la réalisation des artbooks de Saint Seiya par ses phrases enchanteresses, celui qui me présenta sa sœur aujourd’hui ma femme, et surtout celui en qui j’ai une confiance absolu et dont le talent mérite tant d’être reconnu. Mon émotion était très forte à ce moment là, et je lui laissai la parole avec la fierté de pouvoir lui offrir l’attention de tout mon public à son œuvre, le livre de « l’Anneau des Sept ».

Je vous laisse le soin d’aller sur la rubrique de l’Anneau des Sept pour y découvrir qui est Arnaud et quel est l’étendue de son talent au travers de son livre.

En tout cas, ce fut un moment inoubliable…

Pour voir ou pour revoir l'enregistrement de cette conférence, avec la projection, l'accueil du public ainsi que l'intervention de M. Araki, cliquez sur une des images suivantes :
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PRESS ARTICLES
Un Après la diffusion des deux trailers, et bien avant que ne soit annoncée officiellement la mise en production du chapitre Hades par la TOEI, nous avons reçu (entre autre via ce site) un certain nombre de lettres de remerciements au nom des fans, pour vaoir fait revivre quelques minutes les personnages mythiques de leur série.

Au delà de tout ce soutien, l'engouement derrière les trailers ont suscité des réactions dans les pays voisins (Belgique, Italie, Espagne...) et jusqu'aux pays plus lointains (Etats-Unis, Chine, Japon, Brésil, Argentine...).

Naturellement derrière un tel engouement, un certain nombre d'articles de la presse spécialisée ont été écrits pour parler de ces trailers. Je vous propose d'en découvrir ici quelques uns ...

- Article d'ANIMELAND (Juillet Aout 2001) - FRANCE
Reportage : Animation en amateur
- Article de WEBZINEMAKER (Novembre 2001) - FRANCE Web
http://www.webzinemaker.com/admi/m4/page.php3?num_web=3833&rubr=4&id=17943
- Article dans le webzine d'Animeland (Novembre 2001) - FRANCE Web
http://www.animeland.com/index.php?rub=articles&id=108
- Article dans le magazine OTAKU (2001) - FRANCE
STAFF
Storyboard, dessins et direction artistique  : JEROME ALQUIE
Réalisation, mixage  : JEAN-SEBASTIEN AUDIBERT
Traduction  : LUDOVIC LE MENTEC
Adaptation des textes  : ARNAUD DOLLEN
Retouche d’images  : KEVIN AUDIBERT
Auteur original  : MASAMI KURUMADA
Character design original  : SHINGO ARAKI
Musique originale  : HIROSHI KIMURA & SEIJI YOKOHAMA
© Masami Kurumada / Shûeisha – Tôei Animation
CO-DIRECTOR'S NOTES
« Quiconque ose pénétrer au royaume d’Hadès doit être puni... »

Cette phrase sentencieuse, prononcée par des Dieux courroucés il y a quelques années, résonne encore plus fort aujourd’hui. Comme Ulysse, nous avons eu notre lot d’épreuves à franchir. L’élaboration de cette bande annonce fut une aventure fabuleuse doublée d’un véritable parcours initiatique au cours desquels nous avons dû user de notre ingéniosité pour donner vie aux images qui sommeillaient au fond de nos esprits.

Ca n’a pas été sans heurt, croyez-moi. Beaucoup de gens ont essayé de nous dissuader de persévérer, mais heureusement d’autres étaient là pour nous encourager, nous aider ou nous motiver. Ce sont tous ces gens que je voulais remercier.

Aujourd’hui, nous sommes aux portes du royaume d’Hadès et nous possédons la clé. Comme me le confiait Bernard Deyriès l’année dernière lors de sa venue au Cartoonist : « croyez en vos rêves, car ils n’ont aucune limite ». Ce sont eux qui nous permettent d’avancer et aucune porte ne saurait nous arrêter.

Jean-Sébastien AUDIBERT

DIRECTOR'S NOTES
Comme c’est le cas pour la plus grande majorité de mes dessins, j’avais clairement dans mon esprit, et ce depuis longtemps, le projet de réaliser une séquence d’animation. Le seul problème restait à savoir quoi. Je m’étais essayé à cet art difficile quelques deux ans auparavant avec une scène mettant en action le corsaire de l’espace bien connu des gens de notre génération ; hélas, le projet avait tourné court, l’armée n’étant pas innocente dans cette affaire...

Alors quoi faire ?

C’est alors que je me suis souvenu que j’avais déjà par le passé réaliser un story board précis du générique « dead or dead » de la tristement célèbre série boudée par la TOEI « the Hades », Saint Seiya. D’un seul coup, les images voire les séquences entières ont défilé dans mon esprit. C’était comme si mon imagination était devant un écran géant qui diffusait la série inédite.

Ah ! Si les Dictaphones ou les magnétoscopes de l’esprit avaient pu exister ce jour là, la série Hadès serait déjà disponible en cinquante épisodes chez tout bon marchand spécialisé. Hélas !

J’ai donc essayé tant bien que mal de rassembler les meilleures images que j’avais aperçues dans mon esprit, pour en extraire un story board, concret et sur papier cette fois. Il portait sur une scène dont la bande sonore était disponible sur le superbe CD des musiques et dramas de la dite série. Ne restait alors « plus qu’à » mettre le tout en images !

Ce fut un long travail, un très long travail. Un dimanche soir, après avoir passé les trois derniers jours à travailler sur Ikki électrocuté, à raison de quatorze heures par jour, je me suis écrié, heureux de la tâche accomplie : « Super, j’ai quatre secondes d’animation ! ». « Quatre secondes ! ». Réaliser la vitesse à laquelle ces images passeraient devant vos yeux me glaça : « Trois jours de boulot pour quatre secondes... Je suis complètement fou, mais tant pis ! »

Aujourd’hui, j’aurais plutôt tendance à dire « tant mieux »...

Jérôme ALQUIE
THANKS
A tous ceux qui nous ont témoigné leur soutien durant ce projet...

On croit souvent qu’une œuvre n’est faite que par une poignée de personnes talentueuses réunies autour d’un même objectif. Si cela n’est pas forcément faux, ça n’en est pas moins réducteur, car il existe beaucoup de personnes qui ont entouré de leur soutien et de leur affection cette poignée d’artistes...

Il en a été de même lorsque nous avons travaillé sur ce projet. Nombreux sont les gens qui doivent être remerciés car ils nous ont soutenus ou aidés au moment où il le fallait, avec un esprit totalement désintéressé.

Citons ici toutes ces personnes ; n’y cherchez pas un ordre de préférence ou de « mérite », il n’y en a pas !

Olivier GILBERT (organisateur du salon Cartoonist),

Célia DOLLEN (plus pour très longtemps car pour la vie),

Arnaud et Audrey DOLLEN (pour le coup de fil du jeudi soir),

Hélène ROGER et tous les gens qui l’accompagnent (le poster ci dessus est pour elle !),

mes parents qui me sont si chers,

tous les gens amoureux de cette série et de la japanimation qui m’ont témoigné par leur visite à mon stand-exposition leur reconnaissance lors des festivals

... et surtout, merci à tous les fans de cette série, qui par la passion qu’ils manifestent pour cette mythique histoire chevaleresque, continuent à faire vivre dans le cœur de tous la mémoire de ces héros des temps modernes, et nous ont donné de cette façon la volonté de terminer cet incroyable projet.

Merci à vous tous, c’est pour vous que nous l’avons fait !

Jérome ALQUIE